Françoise DELECROIX

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Françoise Delecroix présente ses œuvres récentes avec lesquelles elle poursuit une démarche qui fait appel à la répétition génératrice de formes nées de la combinatoire des figures dupliquées et multipliées. Le principe de séquençage l’a conduit à créer des formes complexes biomorphes regroupées dans une suite de transparents « cristal » installés en porte manteaux. Ces corps/figures « accrochés » qu’elle appelle Human racks déclenchent un va-et-vient entre plan –celui de l’œuvre au départ – et l’espace à trois dimensions. Autre recours pour susciter l’impression de mouvement, la série Human cubes constituée de cubes de 30 x 30. Leur six faces renouvellent la combinaison originelle des figures entremêlées pour une approche métaphorique de leur superpositions desquelles naît une cellule. Une forme imprévue appelée à la vie. Ces formes et ces couleurs se répondent dans une idée de prolifération, de vie et d’infini. Quant aux Tubes, il rappelle la réflexion menée par l’artiste depuis plusieurs années au sein d’un groupe pluridisciplinaire d’artistes et de scientifiques. De la simplicité élémentaire du processus  apparais­­­sent des formes complexes. Ici ce sont des figures comprimées qui suggèrent leur proche développement dans l’espace.  L’œuvre singulière de Françoise Delecroix s’appréhende à plusieurs niveaux. Son écriture à la fois réelle et virtuelle offre une lecture rythmée qui rend tangible l’espace et le temps. Entre la ligne et la densité de la matière, un jeu poétique nous convoque pour une déclinaison active d’une quête ascensionnelle.
La Gazette de l’Hôtel Drouot                        de Musées en Galeries
Expositions                                                      par Lydia Harambourg

Peintures 2014

Dans l’espace d’un tableau à fond monochrome (acrylique),
Les silhouettes – hommes et femmes – figures pleines traitées en ombres légères ou en contours (peints à l’huile) répétés, interpénétrées, délimitent par la complexité de leurs lignes mêlées de nouvelles entités biomorphes.

Les croisements des lignes créent à leur intersection, une fois ces fragments surlignés, souvent en blanc, des signes, lesquels, déportés hors du champ des figures, fonctionnent comme une sorte de bulle de dialogue ou d’alphabet amoureux. FD.f.delecroix 10.2014 069

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