Kitty HOLLEY

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       Après l’exposition  » Les Boréales  »                                                                                  à l’Institut Français de Finlande à Helsinki en Mars 2014,                                   Kitty HOLLEY présente une série autour des questions climatiques :                         « les isobares » sont en lien direct avec la météo, la série «cartographie des territoires gelés» avec la fonte de la banquise, «les boréales» avec les aurores visibles dans la nuit arctique selon l’activité solaire et les «cartes du monde» avec l’interactivité entre l’atmosphère et les planètes.
Ses préoccupations d’actualité sur le devenir de la terre poursuivent sa réflexion sur les interac-tions entre l’Art et la Science qu’elle avait mise en scène avec son installation «Clusters», dans la galerie, en 2011. Cette exposition réunissait le son qui passait des profondeurs de l’océan aux profondeurs du ciel, l’image qui évoquait aussi bien la cellule que les planètes et l’écrit qui maniait les concepts et les symboles scientifiques ou philosophiques.

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Les œuvres de Kitty Holley ont été présentées au Centre d’Art Contemporain de Las Condes à Santiago du Chili en 2008, au Musée de l’Académie des Beaux Arts de Canton en Chine en 2006, au Musée Roybet Fould à Courbevoie en 2004, au Musée du Donjon à Niort en 2003, au Centre Cultural dos Correios à Rio de Janeiro au Brésil en 2001, à l’Alliance française de Pondichéry en Inde en 1997 et expose régulièrement à la galerie marie-robin.

Ces expositions à l’étranger font partie d’une démarche globale qui met le mouvement au centre de toute énergie.

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«Inde, Brésil, Chine, Chili, Japon…à chaque lieu sa perception, sa représentation. Au fil des expositions, des explorations plastiques, c’est la démarche qui semble se dessiner en filigrane, se deviner dans l’œuvre de Kitty HOLLEY. Un travail qui scrute et arpente son thème récurent : les liens intimes, intenses, que l’art et la science tissent ensemble. Suite à l’installation sensorielle « Clusters » présentée à Paris en 2011, c’est donc pour ce nouvel opus : Cap au Nord ! Avec pour nouveau cadre de recherche la Finlande, où l’institut Français d’Helsinki a présenté ses « Boréales ». Un titre, réminiscence d’une aurore aperçue en 1971 d’un hublot d’avion mais surtout l’appellation générique intégrant deux autres thématiques, les « Planisphères « et les « Isobares « inspirées de l’univers marin si familier à Kitty. Là, s’expriment en panoramique, les fresques d’un monde vu d’en haut. D’un ciel devenu cosmique. Lignes de force, fronts capricieux, masses et flux chromatiques, calligraphie des strato-cumulus, cartographie des énergies, des pulsions, des torsions, des pressions, des dépressions. Des visions satellitaires agitées ou azurées. Des phénomènes aléatoires des cyclones et des pinceaux, d’une palette de couleurs devenue météo. L’instantané d’un monde en mouve- ment où le cercle, marque de fabrique de l’artiste, devient soudain cercle polaire.»          Philippe Coll de Vives

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 KITTY HOLLEY
7 KAKEMONOS « 70th street »

Kitty Holley cherche à provoquer un rapport enveloppant  le spectateur dans une installation qui exacerbe sa perception corporelle. Dans ces Kakémonos  exposés en 2007 à New York chez Eve Benesch Goldschmidt Fine Art sur la  « 70th street », elle plonge le spectateur dans un espace d’énergie tourbillonnant. Le corps se retrouve au milieu de la peinture dans un espace pictural à l’échelle de sa stature devant des panneaux de  2m10 sur 70 cm : un espace chorégraphié grandeur nature. Il y a toujours chez elle une dimension qui s’apparente à la danse et aux éléments ; mouvement de l’eau, de l’air, du feu, ou trace du mouvement du corps dans l’espace.
Après l’exposition « Clusters » en 2011, qui évoquait les liens entre l’Art et la Science dans une installation réunissant : le son qui passait des profondeurs de l’océan aux profondeurs du ciel, l’image qui évoquait aussi bien les planètes que la cellule, et l’écrit  qui maniait les concepts et les symboles scientifiques, philosophiques ou artistique, Kitty Holley explore  toujours le thème de la dilatation de l’espace. Ses sphères sont habitées d’un mouvement fluide comme un temps circulaire. C’est une concentration de l’instant dans un geste libre et précis.

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